Réseaux sociaux :

mais vous êtes fous ?

A l’heure où il se créé autant de réseaux sociaux en un jour que Brigitte change de tailleur chez Vuitton, il devient de plus en plus difficile de s’y retrouver pour monter une stratégie efficace (car oui, les réseaux sociaux, ça ne s’improvise pas).

Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, Vidéo, Vimeo, Snapchat, Dailymotion, Youtube… autant de formats, de cibles, de contenus, de promesses différentes. Et pour quels résultats ?

Car c’est bien le problème avec les réseaux sociaux : Comment mesurer les résultats ? Et pourquoi y aller ?

Elle est belle ma communauté, elle est belle

D’un point de vue purement technique, il n’est pas très difficile de mesurer la pertinence d’un contenu ou d’une communauté : nombre de followers / amis, nombre de like ou RT/ partages, nombre de pages lues pour un site (et provenance du trafic). Soit. Mais si la vie virtuelle était le reflet de la vie réelle, nous vivrions tous dans une villa de rêve baignée d’un coucher de soleil sur la plage, ne serions entourés que de commerciaux qui savent prospecter, n’aurions que des stratégies de développement durable incluant des dimensions humaines avec du sens. Bref, Oui-Oui au pays des jouets.

Parce que, au final, ce qui intéresse les entreprises, en BTB encore plus qu’en BTC, ce sont les ventes. Ou les recettes publicitaires, selon les business models. Tout le reste, c’est de la flûte.

Mais si l’on sait compter le nombre de membres d’une communauté, il est cependant difficile de corréler ladite communauté à un chiffre d’affaires. Pourquoi ? Parce que, et à moins de mettre un bouton « acheter » qu’on peut tracker directement, acquérir du chaland sur internet n’a jamais été aussi simple : il suffit d’attirer le bon ambassadeur ou monter n’importe quel concours faisant gagner 3 € en bons d’achats chez Gifi pour réveiller les foules. Mais après, comme dirait George : what else ?

Ben après rien. Ce n’est pas parce qu’on a 200.000 followers qu’ils seront actifs dans les magasins ou chez les commerciaux à bons de commande, et sauf à être influenceur professionnel, ça ne change pas grand-chose.

Oui, mais si on ne peut pas mesure l’impact de notre présence sur les réseaux sociaux, qu’est-ce qu’on se fatigue à vouloir y aller ?

Première raison politiquement correcte : les réseaux sociaux ne servent pas qu’à faire du business direct. A l’instar de la publicité, ils peuvent installer une image qui permette de recruter les éléments de talents dont l’entreprise a besoin. Et ça, c’est quand même un sacré pas vers le succès.

Deuxième raison, et celle-ci est beaucoup moins politiquement correcte : on parlera toujours de vous et de vos produits. Alors autant maîtriser un minimum la communication en organisant de la publication de contenus pertinents et qui vous mettent en valeur. Sans compter que si vous n’y allez pas, vos concurrents ne se priveront pas pour s’y installer. Et ça, ça vaut presque pour une troisième raison.

Dernière raison et non des moindres : le RGPD. Depuis le 24 mai 2018, on l’a assez seriné, il est formellement interdit d’envoyer des mails à des contacts ne vous ayant pas explicitement donné leur consentement (plus d’info sur le consentement explicite ? ici !). A la clef : une amende de 4% de chiffre d’affaires Europe pour les contrevenants. Et cela vaut aussi pour la téléprospection.

Alors, sachant que la Terre souffre suffisamment de déforestation, nous n’allons pas repartir dans la folie des mailings papiers des années 80 et 90,

Sachant qu’une campagne d’affichage 4x 3 n’est pas pertinente pour tout le monde (« il est beau mon logiciel de sauvegarde pour AS/400 sur le parking du Leclerc, c’est aussi percutant qu’un chasse-neige en plein désert)

Sachant qu’un budget pub dans les Echos ou tout autre magazine spécialisé est aussi démesuré que le prix de la semaine du Club Med un 15 août,

Qu’est-ce qu’il reste pour s’adresser à ses cibles ?

Réponses A : un mégaphone au pied des tours de la Défense

Réponse B : les réseaux sociaux.

Si vous avez fait le choix B, je vous donne rendez-vous bientôt : c’est qu’il va falloir s’organiser ! Car la communication on-line, ca ne s’improvise pas.

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